Maisons d’éditions, libraires

  • BESTE est un groupe de réflexion, de discussion et d’action artistique et féministe constitué de personnes agissant dans les domaines des arts visuels et de l’art contemporain et s’organisant en non-mixité choisie.
    BESTE est né du constat de plusieurs faits inhérents au statut des artistes non homme-cis et entend y réagir de manière contestataire.
    BESTE est une réponse à la condition de compétiteur solitaire que l’artiste s’est vu assignée par l’establishment que composent le mécénat, les institutions culturelles et le marché de l’art.
    BESTE constitue un groupe solidaire fonctionnant horizontalement.
    BESTE tend à repenser le système de production et de monstration de l’art afin d’atteindre l’autonomie et l’émancipation vis-à-vis du système patriarcal, capitaliste et institutionnel de l’art.
    BESTE est une alternative visant à la transversalité des luttes artistiques et à la fédération avec d’autres groupes d’action féministe.
    BESTE entend politiser le statut précaire des artistes non homme-cis, sans que les pratiques respectives de ses membres se rapportent nécessairement aux thèmes du corps, du genre ou de la sexualité. Ces pratiques, nous les ré-encrons dans un contexte social et politique de luttes féministes. https://www.facebook.com/BESTE-125489738006928/
  • Libertalia est une maison d’édition critique, de sensibilité libertaire, basée entre Paris et Montreuil. Son catalogue est ouvert à celles et ceux qui défendent la cause de l’émancipation. En près de 80 titres, plusieurs lignes de force se sont dégagées : l’histoire sociale (collection « Ceux d’en bas ») ; les textes d’intervention politique (collection « À boulets rouges ») ; la littérature engagée (collection « La Petite Littéraire ») ; l’École (collection « N’Autre École »), mais aussi et bien sûr l’antifascisme radical et le rock’n’roll. http://www.editionslibertalia.com/
  • Les Editions des monde à faire : fondées en 2015 à Vaulx-en-Velin, les Éditions des mondes à faire ont pour volonté de rendre compte à la fois de la perpétuelle métamorphose des mondes dans lesquels nous vivons et de la part que nous prenons à leur instauration. Chacun des livres que nous publions constitue une expérience collective et singulière, où la philosophie, la politique, l’histoire, les sciences, les savoir-faire, l’art et la fiction sont l’expression d’une pensée vivante. Dans leur forme comme dans leur élaboration, ces livres sont le fruit de recherches indissociablement graphiques, narratives et politiques, qui oeuvrent à donner consistance aux mondes dans lesquels nous voulons habiter. http://leseditionsdesmondesafaire.net
  • INFOKIOSQUES.NET est un un infokiosque virtuel qui permet de telecharger, imprimer et diffuser un large choix de brochures subversives où l’information n’est pas soumise aux logiques commerciales, publicitaires, spectaculaires et financières. Ils seront la avec leur infokiosque IRL et plein de lectures à emporter, généralement à prix libre ou « pas cher », car le but ici n’est pas de gagner de l’argent mais de diffuser des idées, des théories, des pratiques mises sur papier. https://infokiosques.net/
  • Les Éditions de la Lenteur, basées sur Paris, éditent ou rééditent des ouvrages de critique sociale proche des courants anti-industriels et critiques du « progrès technique », idéologie née au XIXe siècle durant la Révolution industrielle et qui, depuis la seconde guerre mondiale, s’ancre dans les consciences, principalement sous l’effet de l’automation, de l’informatisation, de la gestion et des réseaux électroniques.
    Dans l’éditorial de la revue Note et Morceaux choisis (n°7), on peut lire: « il s’agit donc de s’opposer, d’abord en les critiquant, à l’envahissement de tous les aspects de la vie sociale et individuelle par les produits industriels et à la colonisation de toutes les activités par les machines, autrement dit à la transformation de l’organisation sociale en une société industrielle où les rapports sociaux sont régis par l’expansion indéfinie de la production et ses impératifs économiques et techniques. »
    Derniers ouvrages parus: Sur la révolution syrienne; Lénine et les moujiks; revue L’Inventaire n°5; Notes et morceaux choisis n°12 Retour sur la révolution industrielle…
  • LE MONDE A L’ ENVERS, c’est l’association de quelques complices (grenoblois) qui s’improvisent éditeurs pour diffuser des livres de critique sociale au-delà du cercle militant.
    Éditer des livres, car nous croyons au pouvoir des idées plus qu’à l’idée de pouvoir.
    La diffusion d’idées politiques est l’un de nos moyens de bouleverser le monde.
    Mesurer le possible, ou prendre conscience de nos forces.
    Pour changer le monde, il faut savoir que c’est possible. Le monde à l’envers documente, enrichit et critique les luttes contre le capitalisme, le patriarcat, la technologie, la police. L’ordre des choses n’est ni juste, ni naturel, ni éternel. Encore faut-il réussir à le changer.
    Mesurer le possible, ou prendre la mesure des forces des adversaires.
    La conscience de la situation, aussi laide soit-elle, est nécessaire à sa transformation. Le monde à l’envers documente l’état du monde et de ses infrastructures en vue de sa subversion.
    Le possible, dans ces temps de globalisation, semble de plus en plus imposé.
    Ça se passe chez nous, c’est à dire partout. Le monde à l’envers met en avant les aspects locaux d’une critique sociale globale car un ancrage territorial permet une emprise sur le monde.
    Pour qu’un jour les possibles soient incommensurables.
    Derniers ouvrages parus: L’amour à trois (lecture critique des « penseurs » de l’autre droite, Les aventures de Red Rat(bd)Intégrale en trois tomes; De tout bois #6, Revue de lutte contre le Center Parcs de Roybon. http://www.lemondealenvers.lautre.net
  • Quilombo, c’est une librairie: des livres sur les luttes sociales, le mouvement révolutionnaire, l’anarchisme, l’antifascisme, le féminisme… Les livres édités par des éditeurs engagés sont privilégiés. Des revues, journaux et fanzines politiques, militants et de contre-culture sont aussi présentés. Une boutique: Vêtements (tee-shirts, sweat-shirts, etc.) véhiculant des messages politiques et de contre-culture (ska, punk, reggae, etc.). Affiches, autocollants, badges, patchs, etc. venant de différents pays. Un disquaire: Disques produits par des labels indépendants et/ou enregistrés par des groupes engagés (punk, ska, hip-hop, chanson, etc.)… http://www.librairie-quilombo.org/
  • L’Echappée: des textes sur du papier, réel, charnel qui effraie les croisés de la colonisation numérique. Une structure éditoriale indépendante des groupes monopolistes qui phagocytent et tuent à petit feu l’édition en transformant connaissances et œuvres en produits. Des phrases qui donnent à penser dans cette civilisation du loisir et du divertissement permanent. Des livres qui vivent, durent, s’installent et poursuivent une histoire, à l’époque du culte de l’instant présent qui ordonne le passé en un vaste réservoir à musées et commémorations. Des écrits pour abolir l’objet éphémère de la pure consommation et retrouver l’objet singulier, relié et porteur de sens qui permet à la vie de dépasser le stade de la survie. https://www.lechappee.org
  • Tahin Party est née au cours de l’année 1998, de discussions entre quelques amis qui souhaitaient sortir des seuls ghettos militants pour diffuser le plus largement possible des idées et des informations qui rompent avec l’actuel ronronnement humaniste.
    Ils n’aiment pas ce monde qu’ils jugent à bien des égards hautement criminel, et ils voulaient œuvrer à leur niveau pour le changer, notamment en diffusant des idées (relativement) nouvelles. Des idées ou des informations que les médias ignorent délibérément, qui ne trouvent pas non plus facilement éditeur et qui donc ont peu de chances d’être diffusées et discutées.
    Tahin Party, ce sont donc quelques personnes qui publient ensemble sur des thèmes qu’elles souhaitent creuser et promouvoir (des approches qui sont généralement plutôt égalitaristes et libertaires).
    Tahin party existe par la volonté de celles et ceux qui s’y activent, et cessera d’exister quand cette volonté flanchera. Il ne faut pas s’en faire, ce ne sera pas dramatique. http://tahin-party.org/
  • Repro du Léman est un collectif de micro-édition genevois. Ses publications empruntent les formes et les moyens de diffusion du fanzine, tout en échangeant avec l’art contemporain. Elles questionnent l’image, ambitionnent de produire un contenu critique interrogeant les enjeux actuels de l’exposition, les frontières entre art, savoir-faire, discours et politique. Paradoxal s’il en est : Repro parle à tout le monde, mais personne n’y comprend rien. http://reproduleman.tumblr.com/
  • Rage de Camp, pistes et outils pour un campement autogéré est un bouquin auto-édité à 500 exemplaires. Ce livre a été écrit, illustré, mis en page et diffusé par un collectif de personnes amateureuses dans cette « discipline ». Il a pour objectif de donner des pistes et des outils pour l’organisation d’évènements autogérés. L’idée de ce livre est née suite au campement d’août 2015 à Bure. Nous avons voulu transmettre et partager les expériences vécues lors de l’organisation de ce moment. Revenir sur ce qui a marché, réfléchir aux erreurs, essayer de faire en sorte de ne pas réinventer l’eau chaude. https://ragedecamp.eu.org/
  • Le Black Market est à la fois un disquaire, un libraire et un bar associatif, l’établissement est le prolongement de l’animation des Tanneries par l’association Maloka. Il ouvre les portes au grand public de la culture punk et skin qui n’est pas si terrible. Pour être très clairs, avant tout amalgame que nous pourrions faire en tant que novice en la matière, ici pas de racistes ni de fauteurs de troubles. Le Black Market fait partie des « Antifa », autrement dit les antifascistes de Dijon. Ici, vous trouverez des produits culturels qu’on ne trouve pas ailleurs. Rendez-vous avec une librairie indépendante et militante, vous trouverez notamment des livres et journaux engagés à gauche : écologie, féminisme, crise, travail, syndicalisme, etc. Le Black Market est aussi un disquaire, on trouve des vinyles de toutes sortes et des CD de musique indépendante ou moins indépendante. Du jazz américain des années 1960 qu’on ne trouvait plus depuis des années, du bon vieux rock et bien d’autres. https://blackmarketdijon.com/
  • Hobo Diffusion est une structure de diffusion de livres, DVD et revues en librairie qui regroupe plus de trente éditeurs. Hobo Diffusion promeut l’édition indépendante, engagée, libertaire, contre-culturelle, en lui permettant d’être présente en librairie. Hobo Diffusion se veut un espace de liberté dans un marché de l’édition monopolisé et dominé par les grands groupes. Tout comme ses illustres prédécesseurs, les hobos nord-américains – travailleurs itinérants propageant l’insoummission sur leur chemin –, Hobo Diffusion favorise la circulation de la pensée critique et radicale. http://www.hobo-diffusion.com/
  • Fruchtruc : Echantillon du Bibliobus, livres (EDN, la Part commune, la Bibliothèque, la Fabrique, les Prairies ordinaires, Ivréa, Finitude, Cambourakis, Agone, l’Insomniaque, Macula, Plein Chant, l’Echappée, Sillage, Tripode, la Voix des sirènes, le Sandre, le Dernier cri, la Digitale, Otrante, Quoi-que, Plus que des mots, l’Eclat,etc…) et autoproductions (vinyl, fanzines, cassettes) https://stoo.noblogs.org/
  • CIRA Marseille : Le Centre international de recherches sur l’anarchisme (CIRA) de Marseille a fêté ses 50 ans en 2015. Depuis 2012, il occupe son propre local situé en plein centre dans une rue qui abrite d’autres lieux alternatifs. Sa principale fonction est de conserver tout ce qui a un rapport avec l’anarchisme (livres, brochures, mémoires universitaires, dossiers, journaux, films, affiches…). Le CIRA organise des causeries mensuelles. Il diffuse aussi les livres d’éditeurs libertaires sur place et dans divers salons du livre libertaire. http://cira.marseille.free.fr/
  • Fondées en 2011 à Saint Dié, Les Editions de La Pigne ont vocation à sortir des textes courts, donnant matière à réflexion et réaction. La Pigne peut alors offrir dans des thèmes variés allant du pamphlet à la poésie en passant par l’étude historique et la nouvelle, des ouvrages accessibles à toutes les bourses. Elle a publié Les Mégoustastoux de Steve Golden et Quercus Robur (2011), la bande dessinée Bocablues de Gil (2012), Dix-huit ans de bagne de Jacob Law (2013), Félice et Manette de Frédérique Creusot-Bouther (2014), la Souscription pour l’édification d’un monument au Policier inconnu de Maurice Rajsfus (2015), Si tu veux te changer en gomme, recueil de chansons et de dessins du chansonnier humoriste lorrain Eric Mie (décembre 2015) et en septembre 2016 un recueil de 12 nouvelles noires illustrées par le dessinateur Charmag, Crève Suzette. La Pigne a lancé en janvier 2017 une souscription pour la réédition en juin de cette année du pamphlet érotico-pornographique Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation de Pierre Louÿs (1926). http://www.lapigne.org
  • L’Atelier de création libertaire est une maison d’édition née au sein du mouvement libertaire, à Lyon en 1979. Dès ses débuts elle s’est fixée comme objectif de proposer des textes permettant d’enrichir la réflexion concernant la pensée anarchiste en général, et des pratiques libertaires en particulier. En s’appuyant aussi bien aux domaines de la sociologie, de la philosophie ou encore de l’histoire, elle a réussi a développer un réseau d’auteur-e-s issu-e-s aussi bien du monde académique que militant.
    Après 39 ans d’activité, plus de 190 volumes édités, et plusieurs colloques organisés, l’Atelier de création libertaire reste attentif à tout ce qui peut nous aider au jour le jour à maintenir vivant une vision critique de la société, mais aussi à renouveler constamment une pensée que l’utopie et l’émancipation sociale embrasent de bout en bout. http://www.atelierdecreationlibertaire.com/
  • La Fleur qui pousse à l’intérieur est installée sur la place des Cordeliers à Dijon depuis l’automne 2016. Avec ses 90 mètres carrés de superficie, cette librairie se veut avant tout « à taille humaine ». En plus d’un salon de thé, on y propose un choix parmi quelques 6000 à 8000 titres disponibles en rayons et pour tous les goûts : littérature française et étrangère, dont américaine et anglaise, et aussi livres de cuisine, livres de voyage, livres jeunesse, ouvrages pratiques… La librairie La Fleur qui pousse à l’intérieur met en avant ses coups de cœur et privilégie les petits éditeurs par rapport aux éditions de masse.
  • Le Centre de Documentation Libertaire est une structure existant depuis le milieu des années 1970 dont le but est la conservation du patrimoine documentaire anarchiste, antiautoritaire … et de toutes les luttes passées et à venir. Dans cette optique, le centre possède sa propre bibliothèque, un fonds de revue émanant du monde entier, un fonds d’affiches et quelques autres documents (K7 audio, cartes postales, mémoires universitaires, tracts et archives personnelles de militants.) Le centre est actuellement logé dans les locaux de la librairie La Gryffe située au 5 rue Sébastien Gryphe à Lyon et est ouvert au public le samedi après-midi.